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Application à la détection des rayonnements ionisants
Procédé de fabrication de fibres monocristallines
IN81 v1 Archive

Application à la détection des rayonnements ionisants
Procédé de fabrication de fibres monocristallines

Auteur(s) : Kheirréddine LEBBOU, François BALEMBOIS, Jean-Marie FOURMIGUE

Date de publication : 10 avr. 2008

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Présentation

1 - Contexte

2 - Procédé de croissance cristalline par la méthode « micro-Pulling Down » (goutte pendante)

3 - Conservation masse, chaleur et stabilité du ménisque de la zone fondue lors du tirage par la technique -PD

  • 3.1 - Conservation de la masse
  • 3.2 - Conservation de l'énergie
  • 3.3 - Stabilité du format

4 - Transport du soluté (dopant) dans le liquide et dans le solide au cours du tirage par -PD

5 - Croissance cristalline du YAG-Nd3+ par la technique -PD

6 - Croissance cristalline du saphir par la -PD

7 - Fibres cristallines comme milieu laser

8 - Application à la détection des rayonnements ionisants

9 - Conclusion

Sommaire

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Auteur(s)

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INTRODUCTION

Les fibres monocristallines offrent de nombreuses perspectives d'application en optique qui ne sont accessibles, ni aux fibres de verres, ni aux formes monocristallines massives. La méthode micro-Pulling Down (μ-PD) utilise l'effet capillaire. L'interface liquide-solide est la goutte qui pend au bas d'un capillaire ouvert à son extrémité supérieure et rempli du liquide à cristalliser. Cette technique permet de faire croître des fibres monocristallines et des formats de très bonne qualité optique.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-in81

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8. Application à la détection des rayonnements ionisants

Les cristaux scintillateurs sont utilisés dans plusieurs techniques d'imagerie médicales, ainsi que dans de nombreux dispositifs de détection de rayonnements à haute énergie. On les rencontre en physique des hautes énergies, physique nucléaire, et dans une large gamme d'applications médicales et industrielles, notamment pour l'imagerie par rayons-X et rayons gamma.

Les matériaux scintillateurs ont pour rôle d'absorber les rayonnements ionisants et de restituer des photons dans le domaine UV-visible, facilement détectables par les photo-détecteurs standards. Ces photocapteurs : photomultiplicateurs, photo diodes, cmos, ... convertissent l'énergie lumineuse en signal électrique qui est ensuite traité par des chaînes électroniques. Un système d'acquisition, couplé à un ordinateur, permet alors le traitement du signal et, pour la plupart des applications, une reconstruction de l'image.

Il est important à ce stade de présenter les critères majeurs de qualité de ces matériaux :

  • le pouvoir d'arrêt. Un point important puisqu'il traduit la capacité du matériau à absorber le rayonnement ionisant. Pour augmenter l'absorption, on choisira préférentiellement des matériaux de haute densité ou, à défaut, on augmentera son épaisseur (longueur) ;

  • le rendement de scintillation, autre paramètre important. Il traduit le nombre de photons émis par photon de haute énergie absorbé. L'unité généralement utilisée est le nombre de photons/MeV ;

  • le déclin de scintillation. Il traduit le temps mis par les matériaux à émettre les photons après l'absorption d'une particule, ou d'un photon ionisant. Selon les matériaux, les temps caractéristiques peuvent aller de la ns à la ms.

Bien sûr, compte tenu de la grande variété d'applications, on privilégiera tel ou tel paramètre, en fonction des performances d'appareillage recherchées. D'autres contraintes, telles que la stabilité mécanique ou chimique, la résistance au radiation, peuvent également être prises en compte  ...

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