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Écoulement isentropique d’un gaz parfait
Écoulements monodimensionnels des fluides compressibles
B8165 v1 Archive

Écoulement isentropique d’un gaz parfait
Écoulements monodimensionnels des fluides compressibles

Auteur(s) : André LALLEMAND

Date de publication : 10 avr. 1997

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Présentation

1 - Étude générale de l’écoulement

2 - Écoulement isentropique d’un gaz parfait

3 - Écoulement adiabatique d’un gaz parfait en conduite cylindrique

4 - Écoulement réversible d’un gaz parfait en conduite cylindrique

5 - Écoulement isentropique d’un gaz parfait dans une tuyère

6 - Ondes de choc

Sommaire

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Auteur(s)

  • André LALLEMAND : Ingénieur, docteur ès sciences physiques - Professeur des universités à l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon

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INTRODUCTION

En génie énergétique, les fluides sont omniprésents, qu’ils soient incompressibles ou compressibles. En effet, ils sont très souvent les agents des transferts énergétiques par leurs propriétés de conduction de la chaleur et surtout leur faculté à transporter l’énergie sous diverses formes : énergie cinétique, énergie potentielle, pression, énergie interne, etc.

Pour assurer ce rôle, ils sont quasiment toujours mis en mouvement. Il est alors essentiel de bien connaître les lois de la cinématique et de la dynamique des fluides. Dans leur généralité, ces lois sont relativement complexes et donnent lieu à des résolutions faisant appel à des méthodes numériques et à des temps de calculs importants. Heureusement, dans un grand nombre de situations industrielles, on note des conditions particulières qui permettent de simplifier les équations de base et leur résolution. L’écoulement monodimensionnel des gaz parfaits en régime permanent en est un exemple.

En réalité, ce type d’écoulement, au sens strict, ne représente que très peu de cas réels. En effet, dans presque toutes les situations pratiques, les paramètres des écoulements de gaz ou de vapeurs varient selon deux, voire trois, dimensions de l’espace. Ils sont donc bidimensionnels ou tridimensionnels. Cependant, en admettant quelques distorsions par rapport à la réalité, on peut dans certaines études qui ne nécessitent pas des résultats rigoureux, faire l’hypothèse que les variations des paramètres dans les directions transversales peuvent être négligées.

L’article présenté est basé sur cet axiome. Il permet de traiter de façon relativement simple un problème compliqué d’écoulements de fluides compressibles et d’aboutir malgré cela à des résultats utiles pour l’ingénieur.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-b8165

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2. Écoulement isentropique d’un gaz parfait

L’étude de l’écoulement monodimensionnel isentropique d’un gaz parfait conduit à la notion d’écoulement en tuyère que l’on retrouve dans de nombreuses machines thermiques. Dans ce cas, en considérant la canalisation fixe (ou le mouvement relatif si la canalisation est mobile), les équations de base se simplifient car l’écoulement a lieu sans échange d’énergie mécanique avec une machine. À ces équations on ajoute, compte tenu de l’hypothèse d’isentropicité, l’équation des transformations isentropiques des gaz parfaits idéaux [15].

On a alors le système d’équations suivant :

h = c p T + Cte

Dans ce système, l’équation [10] n’intervient pas car son intérêt serait de permettre le calcul des pertes τ12 qui sont nulles, a priori, compte tenu de l’hypothèse de réversibilité de la transformation isentropique. Elle est remplacée par l’équation ...

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