#

PHÉNOMÈNE BIOLOGIQUE : DÉFINITION ET PROPRIÉTÉS

Phénomène (ou processus) traduisant toute fonction ou activité chez tout système vivant (humain, animal, plante, champignon, bactérie) au niveau moléculaire, cellulaire, ou d’un organe.
Les phénomènes biologiques sont d’une extrême diversité, la vie se présentant sous un très grand nombre de formes. Leurs études contribuent à nourrir notre connaissance du vivant, vaste sujet qui implique de nombreuses disciplines et sous-disciplines interagissant les unes avec les autres : anatomie, biologie moléculaire et cellulaire, biochimie, botanique, chimie organique, cytologie, histologie, microbiologie, physiologie animale et végétale, zoologie.
Citons quelques phénomènes biologiques.
Chez un être vivant, la respiration est un phénomène périodique biologique, tout comme l’activité cardiaque.
Tout système vivant possède la capacité de donner naissance à d’autres organismes par divisions cellulaires successives. Ce phénomène biologique permet la reproduction des espèces.
La photosynthèse est un phénomène biologique par lequel les plantes vertes synthétisent des matières organiques en présence de lumière.
Le traitement des déchets organiques par voie biologique exploite certaines activités microbiennes. Il englobe notamment l’étude du processus de digestion anaérobie, et peut être qualifié de phénomène biologique [G2060].

Phénomène biologique dans actualités

PublicitéDevenez annonceur

Toute l'actualité


Phénomène biologique dans les livres blancs


Phénomène biologique dans les conférences en ligne


Phénomène biologique dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires : RECHERCHE ET INNOVATION
  • |
  • 10 avr. 2019
  • |
  • Réf : IN235

Lignine : structure, production et valorisation chimique

La lignine est un biopolymère clé dans la structure des végétaux car elle constitue une barrière chimique pour protéger les autres polymères pariétaux. Cette résistance aux éléments biotiques et abiotiques explique la difficulté pour obtenir de la lignine à l’état natif ce qui a limité pendant longtemps sa valorisation matière au contraire de sa valorisation énergétique. Le développement de la bioraffinerie lignocellulosique va proposer un volume important de lignine dont la transformation en synthons de base comme les molécules phénoliques ou les matériaux devient critique pour consolider ces procédés. Dans cet article les voies de valorisation les plus prometteuses seront décrites.

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 oct. 2018
  • |
  • Réf : NM221

Introduction à la chimie supramoléculaire

La chimie supramoléculaire est à la base d'assemblages moléculaires complexes omniprésents dans la machinerie biologique dont ils assurent à la fois l’organisation structurale et la fonctionnalité. Cet article présente tout d'abord, au travers d'exemples choisis, quelques facettes de la chimie supramoléculaire dans le monde vivant. Une seconde partie traitera du concept de chimie combinatoire dynamique et introduira la notion de topologie moléculaire appliquée à la chimie des caténanes, des rotaxanes et des nœuds.

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 janv. 2017
  • |
  • Réf : NM8150

Nanoparticules de dioxyde de titane et d’argent

Cet article présente les vecteurs d’exposition cutanée, la pénétration, les résultats des études de toxicité des nanoparticules de dioxyde de titane et d’argent, ainsi que les mécanismes d’intoxication quand ils sont connus. Les nanoparticules se déposent et/ou pénètrent dans la couche cornée de l’épiderme. Dans le cas d’une peau lésée, le dioxyde de titane pénètre un peu plus profondément. L’usage de pansements au nanoargent pour les brûlures permet à l’argent de passer dans la circulation systémique et d’être distribué dans le corps et les organes cibles. Le cas de l’utilité du nanoargent, pour certaines applications, compte tenu de son impact sur l’environnement, sera abordé dans cet article.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 07 août 2012
  • |
  • Réf : 0765

Quels sont les phénomènes en jeu dans un assemblage ?

Dans votre projet de conception, une ou plusieurs étapes font appel à l’assemblage. Vous souhaitez bien comprendre les phénomènes en jeu afin de mieux en contrôler le process ?

Cette fiche, la première d’une série consacrée à l’assemblage, vous donne l’essentiel des notions préliminaires dont la maîtrise est indispensable. Elle reste volontairement large, afin d’être applicable quels que soient les matériaux et la technologie utilisée.

Vous saurez ainsi :

  • identifier les paramètres clés intervenant dans l’assemblage ;
  • comprendre pourquoi un adhésif adhère à un substrat ;
  • reconnaître la mouillabilité d’un substrat et la compatibilité des adhésifs.

Un outil incontournable pour comprendre, agir et choisir- Nouveauté !

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 22 déc. 2014
  • |
  • Réf : 1347

Agrégation de phénomènes dangereux

L’évolution de la réglementation initiée par la loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003 a eu pour effet d’inciter les industriels à analyser de manière exhaustive les différents scénarios d’accidents susceptibles de se produire sur leurs installations. Par exemple, la prise en compte de différentes tailles de brèches sur les équipements, ou celle systématique du fonctionnement et du non-fonctionnement des mesures de maîtrise des risques (MMR) a entraîné une « explosion » du nombre de phénomènes dangereux positionnés dans la grille d’appréciation des risques. Pour respecter la règle d’acceptabilité de la circulaire du 10 mai 2010, des agrégations de phénomènes sont donc proposées par les industriels. On peut alors observer à ce jour qu’à installations équivalentes, le nombre de phénomènes dangereux présentés dans la grille d’appréciation des risques peut différer. Dès lors, découlent trois principales questions :

  • Existe-t-il des règles précisant la nature des agrégations possibles ?
  • Quel est le principe de l’agrégation ?
  • Quelles sont les agrégations les plus courantes ?

180 fiches actions pour auditer et améliorer vos réponses aux obligations relatives aux installations classées pour la protection de l'environnement

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 24 sept. 2014
  • |
  • Réf : 1368

Le phénomène de BLEVE

Dans le cadre des études de dangers (EDD), le phénomène de BLEVE constitue généralement un accident majeur dont les effets sont dimensionnants pour la maîtrise de l’urbanisation. Suite à de tragiques accidents comme celui de Feyzin (1966 – France) ou encore à San Juanico, proche de Mexico (1984 – Mexique), les industriels ont su tirer profit de l’accidentologie pour mettre en œuvre des mesures de maîtrise des risques (MMR) adaptées afin de prévenir ce phénomène. En revanche, pour s’assurer de la pertinence des MMR en place sur un site, il est impératif de :

  • comprendre la physique du phénomène ;
  • connaître les principales causes susceptibles de mener à ce phénomène ;
  • connaître les MMR classiquement mises en œuvre pour prévenir ce phénomène.

Par ailleurs, pour estimer les effets associés à un BLEVE de gaz liquéfié inflammable, il s’avère nécessaire de connaître les modèles recommandés par l’Administration.

180 fiches actions pour auditer et améliorer vos réponses aux obligations relatives aux installations classées pour la protection de l'environnement


INSCRIVEZ-VOUS AUX NEWSLETTERS GRATUITES !