8. Conclusion
L'imagerie par rayons X étant par nature une imagerie volumique (chaque élément de volume traversé par les rayons laisse une trace dans l'image proportionnelle à son coefficient d'absorption), elle est intrinsèquement 3D mais il a fallu l'apport des techniques numériques pour tirer profit de cette caractéristique. Cette étape est définitivement franchie depuis la mise sur le marché vers 2000 de détecteurs numériques plats (FPD). Ainsi les techniques 3D, jadis réservées aux seuls CT-scanners, essaiment-elles sur de nombreux équipements de radiologie traditionnelle (tomosynthèse, notamment en mammographie, CBCT en chirurgie dentaire) et interventionnelle (C-arms, équipements de radiothérapie de type IGRT). De plus en plus souvent, les praticiens réclament l'accès à des images 3D, car elles permettent de s'affranchir des effets d'empilages de tissus qui nuisent à la lisibilité d'une image...
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