3. Conclusion
Les principales familles enzymatiques retrouvées chez les êtres
humains ont été présentées.
A ce stade, les principaux catalyseurs enzymatiques présents chez
les acellulaires et les cellulaires procaryotes et eucaryotes ont
été passés en revue.
Il faut à présent s’intéresser aux déficits ou aux surexpressions
de certaines enzymes humaines qui peuvent engendrer certaines pathologies
génétiques, mais également aux catalyseurs d’agents pathogènes qui
induisent des infections.
Quand les enzymes mutent au niveau d’organismes vivants, cela
peut engendrer des conséquences néfastes, voire létales comme pour
les pathologies génétiques humaines. Cela peut représenter également
des possibilités salvatrices d’évoluer pour toutes les espèces. Pour
certains micro-organismes pathogènes, ces mutations peuvent induire
des échappements...
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