4. Sécurisation et gestion des savoirs : de la théorie à la pratique
S’il est irréfutable que le savoir-faire apparaît comme un capital d’entreprise tangible, conférant de plus une image de qualité, de sûreté et de sécurité à l’entreprise qui le détient, il n’en reste pas moins qu’à l’intérieur même de ces institutions, la capitalisation des connaissances, constituant la mémoire de l’entreprise, reste fragile. Cela est dû, entre autres, à la faiblesse de transmission du savoir-faire technique comme vu précédemment, aussi bien lors de la formation des nouveaux employés que de la pérennisation des informations existantes lors du départ de personnel ou de la fermeture d’un secteur. Mais, au-delà de cette notion de transmission, il serait pertinent de se demander pourquoi depuis tant d’années, le savoir-faire reste un actif volatil. En effet, en reprenant une définition plutôt financière, la notion d’actif volatil définit un risque, et donc des amplitudes de...
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