2. Interface sol–mur (relation au terrain et au soubassement)
L’interface sol–mur constitue l’une des zones les plus sensibles
d’un projet. Elle concentre simultanément des sollicitations mécaniques,
hydriques et thermiques, dont la superposition peut compromettre la
durabilité de la paroi si elle n’est pas anticipée dès la conception.
Contrairement à une paroi minérale massive, la paroi isolée en
paille présente une sensibilité accrue à l’humidification prolongée.
Le pied de mur devient ainsi un point stratégique où se jouent la
robustesse structurelle, la continuité thermique et la protection
contre l’eau.
Le pied de mur assure la transmission des charges permanentes
(poids propre de la structure, planchers, toiture) et variables...
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Interface sol–mur (relation au terrain et au soubassement)