Depuis les années 1990, les investisseurs, les promoteurs, les
gestionnaires et les utilisateurs des immeubles de bureaux portent
une attention particulière aux équipements d’ascenseurs qui, par leurs
caractéristiques, concourent à la qualité de vie mais aussi à « l’efficacité »
de ceux qui les utilisent.
Dans les immeubles de bureaux et d’une façon générale, les flux
de circulation augmentent régulièrement et deviennent plus complexes.
Par exemple :
la recherche d’une meilleure communication en interne et
en externe se traduit par plus de déplacements des personnes ;
l’horaire variable et la mobilité accrue du personnel impliquent
la superposition des flux de pointe (entrée, déjeuner et sortie) avec
un trafic inter-étages important ;
la présence de plusieurs étages nécessitant une restauration
accroît le trafic de la mi-journée.
En parallèle, il est tenu de plus en plus compte du temps « perdu »
dans les ascenseurs et il est souvent nécessaire de répondre aux trois
objectifs a priori antinomiques suivants : minimiser l’encombrement
des ascenseurs tout en réduisant le temps d’attente (réel ou perçu)
et le temps de déplacement.L’émergence de nouvelles technologies dans
les années 1980 a facilité la mise au point, pour les appareils en
batterie, de manœuvres différentes de celles à logiques programmables,
nouvelles manœuvres pouvant mieux concilier la réduction de l’encombrement
des équipements, les temps d’attente et de transport.Si les manœuvres
à logique programmable ont encore cours et si les études correspondantes
peuvent être réalisées conformément à l’approche ci-après, l’apparition
d’autres méthodes de gestion des appels usagers et des ascenseurs
d’une batterie impliquent des études de trafic différentes. Le paragraphe
3
précise ces
différences.
Dans tous les cas, il convient de reprendre le même schéma d’analyse
que dans le dossier précédent
: