13. Conclusion
Les retombées des essais atmosphériques d’armes nucléaires et de l’accident de Tchernobyl ont constitué un bruit de fond radiologique lié à la présence, dans l’environnement, de radionucléides artificiels qui n’y étaient pas auparavant ou qui étaient présents en moindres quantités (cas du tritium et du carbone 14 qui ont aussi une origine naturelle).
En raison d’activités massiques et volumiques élevées dans les différentes composantes de l’environnement, les nombreux radionucléides qui constituaient ce bruit de fond au plus fort des retombées (au début des années 1960 et en 1986) ont induit des expositions de la population française non négligeables en regard de celles qui résultent des sources de rayonnements naturels ; pour rappel, ces dernières sont estimées, en moyennes pour l’ensemble de la population française, à 300 µSv.an
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