5. Conclusion
Le choix des matériaux utilisés pour la détection de rayonnement s’appuie principalement sur les propriétés d’interaction des particules avec la matière et de collection des charges ou des photons générés. Peu de progrès sont à attendre dans ce domaine. En ce qui concerne les semi-conducteurs, le choix est restreint et l’évolution est lente car elle est liée à l’amélioration de la pureté cristalline. On peut espérer voir une évolution de la qualité du CdTe ou encore de l’iodure mercurique (HgI
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) qui a nourri de nombreux espoirs il y a une vingtaine d’années, mais la croissance cristalline de semi-conducteurs composés présente de multiples difficultés technologiques. En ce qui concerne les matériaux scintillants, la recherche est plus active et les choix potentiels plus nombreux, mais on est toujours à la quête d’un matériau qui présenterait...
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