9. Conclusion
Aujourd’hui, cohabitent deux principaux types de dosimétrie. D’une part, la dosimétrie dite passive, utilise plus généralement le film ou les thermoluminescents, d’autre part, la dosimétrie dite active utilise l’électronique et l’informatique.
La
dosimétrie passive
s’inclut dans un système bien rodé et le dosimètre renouvelé mensuellement ou trimestriellement reste d’un coût modeste. Elle ne fournit l’information de dose cumulée qu’
a posteriori
, mais convient bien là où les risques d’exposition sont faibles ou dans les cas d’exposition accidentelle à débit de dose élevé où elle présente l’avantage d’être moins sensible aux effets de saturation des détecteurs que la dosimétrie active. Peu de progrès semblent être cependant à attendre aujourd’hui en dosimétrie passive.
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