La plupart des ondes acoustiques sont induites par la mise en vibration de surfaces mécaniques. Les interactions entre un corps vibrant et le milieu de propagation obéissent à des lois d’une grande complexité reposant sur l’existence de deux formes d’énergie :
La première forme d’énergie correspond à la partie réelle de
l’impédance de rayonnement
; la seconde correspond à la partie imaginaire.
L’impédance de rayonnement est donc la grandeur qui caractérise le mieux les quantités d’énergie mises en jeu. Son expression peut être établie facilement dans quelques cas simples qui donnent lieu à des modèles très utilisés.
Outre l’impédance de rayonnement, ces modèles sont caractérisés par des lois de répartition de l’énergie rayonnée qui leur sont propres. Ces lois sont traduites par des représentations graphiques appelés
diagrammes de directivité
.
Ces deux paramètres permettent de classer les modèles de sources élémen-taires en deux groupes, les modèles omnidirectifs et les modèles directifs.
Ce sont principalement :
Ces modèles peuvent être regroupés en deux catégories :
les modèles à directivité combinée obtenus par l’association de plusieurs monopôles : dipôles, monopôles encastrés, quadripôles, réseaux linéaires, etc. Ces associations constituent des sources dont la directivité est d’origine interférentielle ;
les modèles à directivité intrinsèque dont le plus représentatif est le piston plan circulaire encastré. Ce modèle, obtenu à partir de l’étude de distributions monopolaires, constitue un archétype permettant de décrire le comportement d’un grand nombre de sources présentant une surface vibrante plane (paroi d’une salle, aile d’avion, table vibrante, etc.) ou induisant un front d’onde approximativement plan (ouverture dans une paroi, extrémité d’un tuyau, haut-parleur, etc.).
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