7. Conclusion
En termes de sûreté ou de sécurité, le risque zéro n’existe pas. Néanmoins, toutes les réglementations ou engagements volontaires vont dans le sens de l’accroissement du niveau de sûreté de nos entreprises. Et le législateur ne cesse d’introduire des textes afin d’encore améliorer ce niveau et des audits sont effectués par l’Administration afin de contrôler les pratiques mises en œuvre.
Un plan de sûreté répond, s’il est bien structuré et documenté à bon escient, aux exigences des réglementations transport internationales, des engagements de sécurisation de la chaîne logistique (C-TPAT et OEA), des réglementations ICPE et Seveso, et sert d’appui pour le respect de la réglementation OIV (opérateur d’importance vitale), du chargeur connu et du client en compte. Il est donc le pilier central du processus sûreté des établissements et entreprises en fédérant les exigences...
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