5. Conclusions-perspectives
Malgré l’effort réalisé par l’industrie de la chimie et, notamment, les industriels produisant l’acide nitrique et adipique, ce secteur rejette encore annuellement 28 kt de N2O. Des techniques aujourd’hui sont disponibles pour produire ces acides en minimisant la production de protoxyde d’azote, aussi bien en traitement des gaz rejetés vers l’atmosphère, que lors de la production de ces acides.
Si un effort important a été fait dans le domaine de l’industrie chimique pour réduire les émissions de protoxyde d’azote, certains secteurs peuvent encore faire des efforts afin de réduire les flux de N2O d’origine anthropique, notamment le milieu agricole qui reste actuellement la première source de N2O.
La gestion des fertilisants chimiques et organiques qui est la principale source de N2O, doit être raisonnée et...
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