6. Conclusions et perspectives
Les phytotechnologies ont un fort potentiel de développement sur
les sites moyennement ou peu contaminés, ou en compléments des techniques
physicochimiques. La refonctionnalisation des sols est favorisée par
l’action mécanique des racines sur la structure du sol et l’activité
rhizosphérique qui active la microbiologie du sol. Ces techniques
ont une empreinte écologique faible, permettant un écho favorable
de l’opinion publique et aussi la possibilité d’une valorisation foncière
et une gestion
in situ
des terres par rapport aux techniques
nécessitant une excavation et du transport. De plus, l’apport d’une
couverture végétale réduit l’érosion, l’envol de poussières, le lessivage
des polluants et leur transfert vers la nappe phréatique et donc les
risques environnementaux et sanitaires associés aux sites pollués.
Il y a maintien ou restauration d’une...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusions et perspectives