8. Conclusion
Grâce à un important programme de modernisation et d'extension engagé après l'adoption de la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie du 30 décembre 1996, le dispositif français de surveillance de la qualité de l'air dispose actuellement de moyens conséquents (près de 2 200 appareils automatiques, des outils de modélisation et prévision de la qualité de l'air...).
Ce dispositif, développé à l'origine pour la surveillance du dioxyde de soufre, des oxydes d'azote, du plomb..., a été complété par des moyens de mesure de nouveaux polluants (benzène, métaux lourds, particules fines telles que PM
10
et PM
2,5
). Il permet aujourd'hui le traitement des données et la diffusion au public de résultats en temps réel (notamment par Internet), assurant ainsi une surveillance...
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