6. Conclusion
Notre société a pris en compte la menace liée aux technologies de l’information. Que les auteurs soient des criminels, des terroristes ou des activistes, le dispositif de répression existe et, même s’il mérite d’être amélioré du point de vue opérationnel, et en particulier sur le plan de la réactivité et de la coordination, on s’aperçoit que le cyberespace n’est pas pour autant un lieu de non-droit.
Cependant, dans les rapports entre États, même si l’on peut appliquer des conventions internationales de portée générale, force est de constater qu’une convention sur le cyberespace fait défaut. Or, les événements les plus récents montrent que la menace de cyberconflit est réelle, même si la doctrine officielle des États consiste à affirmer que les structures qu’elles ont développées poursuivent des objectifs défensifs et non offensifs, ou capables de contre-attaquer....
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