Le précédent article
[G 1 170]
a été consacré à l’élimination
de toutes les substances particulaires
en suspension
dans les
eaux naturelles. Ces traitements, dits « de
clarification
»,
peuvent suffire à préparer des eaux industrielles lorsque les critères
de qualité ne sont pas très contraignants (exemples : certaines eaux
de lavage, de transport ou de refroidissement ; eaux de cartonneries
et de papiers d’emballage).
Dans de nombreux cas, en revanche, il faut pousser le traitement
plus loin, en éliminant les matières organiques oxydables peu ou pas
biodégradables (analysées globalement par DCO, COT…), la macropollution
azotée (nitrates, ammonium…), les métaux et autres composés minéraux
non métalliques, les micropolluants minéraux et organiques, certains
gaz, etc., avec parfois la nécessité de pratiquer une désinfection
pour préparer une eau de qualité potable, jusqu’à obtenir, dans les
exemples les plus élaborés, un produit aussi proche que possible de
l’élément H
2
O (« eaux ultrapures »).
Cet article passe donc en revue tous les traitements physicochimiques
(les traitements biologiques ne sont pas abordés ici, cf.
[G 1 300][G 1 305][W 2 703]
,