8. Conclusion
Aucun domaine d’activités ou type d’organismes n’est totalement
adapté ou inadapté à l’audit à distance. Le choix entre audit à distance,
audit sur site ou audit hybride doit résulter d’une analyse préalable
des risques, de la disponibilité des preuves d’audit à distance, et
de la capacité à fournir un niveau d’assurance suffisant pour atteindre
les objectifs de l’audit.
Les audits qui favorisent le plus l’audit à distance sont ceux
dont les preuves sont principalement numériques ou documentaires,
qui reposent sur des entretiens, des analyses de données et des revues
documentaires, dont les processus sont fortement numérisés et ceux
qui ne nécessitent pas d’observation physique systématique.
À l’inverse, les audits impliquant des inspections, des observations
de terrain ou des vérifications techniques demeurent mieux adaptés
à une approche hybride.
L’essor de l’audit à distance...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion