Depuis les origines des temps, les fraudes au commerce ont toujours guidé les échanges entre les humains. Il ne s'agit pas de l'expression d'un désespoir de ma part, mais d'un fait s'appuyant sur des documents de bonne vie en commun, tels que la Bible ou le Coran. Dans ces deux ouvrages, on trouve les bases de la métrologie légale, interdisant la fraude au commerce au moyen d'instruments de mesure faussés ou « faux » (Bible deutéronome 25 :13 et lévétique 19 :36 ; proverbe 11 ; Coran sourate 83).
Il est donc logique, dans un marché « globalisé », que certains essaient d'exploiter ces accords de reconnaissance à leur profit, sans pour autant en assumer les charges telles qu'une accréditation selon la norme ISO/CEI 17025 pour les laboratoires d'étalonnage.
Cet article est rédigé avec l'objectif d'attirer l'attention du lecteur sur ce qu'il est en droit d'attendre et sur ce qu'il doit vérifier afin d'être un « consommateur » protégé. La totalité de la fonction métrologique ne pouvant être totalement externalisée, comme ne faisant pas intégralement partie du processus de production, il importe que l'utilisateur des équipements s'assure de la qualité des informations qui lui sont transmises avant usage et validation.
Cet article ne couvre que les domaines de l'évaluation de la conformité, notion relativement récente lorsqu'on la compare aux textes cités dans les premières lignes de cette introduction.