5. Conclusion
Le freinage d’un véhicule ferroviaire fait bien souvent appel à plusieurs types de freins. Ceux-ci sont utilisés selon leur principe de fonctionnement – dynamique, donc sans usure, ou à friction – et leurs capacités de dissipation énergétique. La conjugaison des freins permet ainsi de garantir le respect des performances requises par le système d’espacement des convois, tout en visant une optimisation des coûts d’exploitation, les organes de frein à friction représentant l’un des tous premiers postes en termes de coûts de maintenance d’un véhicule ferroviaire.
Si durant plus d’une centaine d’années le frein à semelles agissant sur la roue a constitué le seul moyen de freinage, une révolution s’est opérée à partir des années 1960 avec la généralisation des freins dynamiques d’une part, et le développement du frein à disques et du frein électromagnétique sur rail...
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