7. Conclusion
Il résulte des énumérations et explications précédentes, où l'on voit fort bien se dégager les deux grandes familles de motorisation ferroviaire linéaire (tableau
).
La
motorisation linéaire asynchrone
à induit sur la voie, entre les rails, peut continuer à s'appliquer à vitesses relativement modestes (disons 120 km/h au plus) à des réseaux à tracé difficile et pentes très fortes, urbains ou régionaux, surtout si des sections souterraines coûteuses sont à prévoir. Ce qui n'exclut en rien, bien au contraire, les réseaux ou lignes précédemment équipés en crémaillère, où, pour éviter l'usure mécanique, la motorisation linéaire ne laisse que le seul rôle de blocage d'arrêt sécuritaire, étendant ainsi le champ d'action possible de nouvelles lignes ou de réseaux montagnards.
Par ailleurs,...
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