6. Conclusion
Les principaux handicaps des spectromètres Raman disparaissent. La durée d'acquisition, hier encore d'une dizaine d'heures pour l'analyse d'une surface de quelques dizaines de points de mesure de côté, a été fortement réduite et les progrès des micro-ordinateurs permettent de développer des outils efficaces d'extraction des paramètres pertinents. La réalisation d'images calculées, construites à partir de chaque point de mesure, n'a plus rien à voir avec les tentatives d'imagerie optique « directe » des années 1980. Les données de calibration deviennent disponibles pour de nombreuses phases, ce qui allège le travail nécessaire pour passer d'une image qualitative à une mesure quantitative. On peut penser que de plus en plus de systèmes pourront être étudiés in situ, soit en mode statique, soit selon des séquences dynamiques. Les exemples utilisés ne sont pas exclusifs.
La cartographie...
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