4. Faire face à quatre exigences majeures
Une exigence sociale : penser les questions de sécurité et de prévention des crises très en amont. Toute insuffisance entraîne des coûts humains et financiers considérables.
Une exigence éthique : la gestion de crise ne vise pas « à couvrir » (et « à se couvrir ») les insuffisances en matière de sécurité. La préparation de crise ne vise pas à pallier les insuffisances en matière de démocratie, mais doit conduire à des concertations entre parties prenantes. Elle ne doit pas concentrer le pouvoir dans les mains de quelques experts disposant des recettes techniques partagées par un cercle restreint.
Une exigence intellectuelle : ici, la responsabilité va de pair avec une réflexion constamment renouvelée où se développe le sens de la complexité, la capacité à mettre en cause ses propres cadres de référence et les réflexes pour penser autrement. C’est...
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Faire face à quatre exigences majeures