1. Remettre la machine en marche en interne et gérer la dimension publique
Quand la crise revêt une dimension publique, le « public » (endogène ou exogène) s’en empare et donne au dysfonctionnement générateur de la crise une tout autre ampleur. C’est une accélération, tant fonctionnelle que médiatique, qui contraint l’organisation à réagir, surtout avec l’instantanéité de la circulation des informations.
Les dirigeants et l’encadrement se consacrent d’abord et surtout à gérer la crise elle-même : « éteindre le feu, prendre en charge les victimes éventuelles, communiquer avec les familles, inciter à reprendre le travail (continuité d’activité), rechercher les causes pour endiguer les conséquences ».
Dans l’échelle des urgences, la communication ne vient qu’en second et pourtant l’image de l’organisation en dépend.
La détérioration soudaine et brutale de la situation oblige l’organisation...
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