3. Conclusion
Si l’amélioration des connaissances sur la biodiversité des sols urbains est notable depuis le début du 21
e
siècle, elles restent essentiellement limitées à la sphère des rares écologues des sols et quelques militants politiques. Le travail de médiation est nécessaire pour sensibiliser les autres sphères de la société : des citoyens aux décideurs en passant par les différents acteurs travaillant en contact avec les sols. Ce travail est d’autant plus vital que les organismes du sol sont considérés comme peu photogéniques et souffrent en général d’une mauvaise réputation. Les biais de perception liés à l’esthétique des organismes et à une difficulté à appréhender l’altérité se retrouvent jusque chez les chercheurs en écologie
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