6. Conclusion
Malgré une libéralisation partielle de la cryptographie, quant
à son usage, en réalité ce domaine de connaissance reste très critique
pour les États. Il relève toujours du régalien et du renseignement.
Pour que les États puissent garder le contrôle de cette technologie,
qui donne au citoyen, aux autres États, le pouvoir de se protéger,
il est indispensable de maintenir une asymétrie de la connaissance.
Le principe de la porte dérobée repose sur une connaissance que l’on
possède à l’exclusion de tout autre acteur. Ce temps d’avance nécessite
de disposer de connaissances non publiques. Cela implique un nécessaire
contrôle ou orientation de la recherche et de la connaissance.
À ce jour, la recherche ouverte sur les portes dérobées mathématiques
est quasi inexistante. Dans ce chapitre, nous avons essentiellement,
mais sans perte de généralités, traité du cas de la...
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