7. Perturbations radioélectriques
On doit distinguer deux grands types : impulsionnel et régulier. Les perturbations impulsionnelles ou parasites sont dues essentiellement à des appareils domestiques ou industriels mal protégés, comme les moteurs électriques à collecteur ou les moteurs thermiques à explosion (QRM). On peut y ajouter les perturbations atmosphériques orageuses, comme les décharges statiques et les éclairs (QRN). Les radars transhorizon fonctionnant en ondes décamétriques génèrent également de tels parasites.
Les perturbations régulières sont, elles, dues à des émissions à trop large bande du fait de mauvais réglage des appareils, à des fréquences harmoniques mal éliminées, à des produits d’intermodulation ou encore à des émissions trop voisines de celle reçue. Parfois, des phénomènes de propagation exceptionnelle permettent de recevoir des émissions inhabituelles qui peuvent brouiller,...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Perturbations radioélectriques