Pour certains, l’émail est synonyme de casserole, de cuisinière, de chauffe-eau ; pour d’autres, de vernis à ongle ou de pâte dentifrice.
Le « Journal officiel » du vendredi 5 mars 1982 (no 54) a publié un décret (no 82223 du 25 février 1982), dont l’article premier a défini le mot émail et le champ de ses applications.
« — Article 1er : les dénominations émail ou émaux sont réservées aux produits vitrifiables résultant de la fusion, vitrification ou frittage d’une substance constituée de matières minérales. Ces produits sont destinés à former, en une ou plusieurs couches, un revêtement vitrifié, fondu à une température d’au moins 500 oC.
Ces dénominations s’appliquent également à la substance dans les diverses étapes précédant son état final.
Dans le commerce des produits définis par le présent décret, l’usage des verbes émailler ou vitrifier et de leurs mots dérivés, avec ou sans qualificatif, est réservé pour désigner l’action qui consiste à revêtir ou à décorer un objet par un émail. »