1. Généralités
La vogue du fer‐blanc ne se dément pas depuis plus de cinq cents ans et tient à différentes propriétés de ce matériau complexe constitué d’une âme d’acier, le fer noir, recouverte d’étain. La première a été son inaltérabilité, d’où il tire son qualificatif de blanc, d’autant plus marquante aux siècles passés que l’on ne savait pas autrement empêcher l’acier de rouiller, ce qui lui a donné sa désignation de fer noir. La deuxième a été l’aptitude du fer‐blanc à s’assembler à l’aide de soudures tendres ; l’opération est facile du fait du bas point de fusion de l’étain (232 oC). La dernière est l’absence de toxicité des ions de l’étain pour l’homme : elle a ouvert au fer‐blanc, déjà matériau d’emballage, l’immense champ de l’emballage alimentaire...
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