3. Conclusion
Les deux grands types de procédés de fonderie en moules métalliques permanents, la coquille et la sous pression, ont connu dans les vingt dernières années un développement remarquable à la fois en volume (lié essentiellement à la croissance de l’emploi de l’aluminium dans l’automobile) et à la fois d'un point de vue technologique. À part l’introduction des pièces ductiles de châssis coulées en sous pression sous vide, il n’y a pas eu de révolution ni au niveau des alliages ni au niveau des procédés, sauf une, l’apparition et la généralisation de la simulation numérique. Il faut relever par contre un remarquable progrès continu portant sur le traitement et la qualité du métal, le remplissage et la solidification (la simulation a été décisive pour ces deux points). Des traitements thermiques plus économiques se développent : mise en solution à durée réduite, exploitation de la trempe au démoulage...
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