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INTRODUCTION
Parmi les moyens d’étude non destructifs de la matière, l’annihilation de positons (ou positrons) permet de
sonder la structure électronique des matériaux
en mesurant les caractéristiques d’annihilations qui dépendent de la
densité électronique
vue par le positon et de la
distribution des quantités de mouvement des électrons
qui s’annihilent avec le positon
[1][2][3][4][5][6][7]
. Le positon, chargé positivement, est sensible aux variations de potentiel coulombien dans un matériau
[3]
. Il sonde préférentiellement les régions éloignées des noyaux atomiques constituant des minima ou des puits de potentiel. Les
défauts
de type
lacunaire
, où manquent des noyaux, forment en général des puits de potentiel suffisamment profonds dans les solides pour piéger le positon jusqu’à des températures proches de la fusion.
-
Dans un
cristal sans défaut
, l’annihilation de positons permet l’
étude des surfaces de Fermi
[8]
. Dans un
cristal avec défauts
, elle permet de déterminer le
volume libre des défauts
– de l’échelle atomique (lacune) à l’échelle microscopique (cavités) – et, suivant le type de solide, métal ou isolant, la
charge de ces défauts
caractérisée par la dépendance en température du piégeage
[9]
. Ces propriétés ont permis de développer l’annihilation de positons comme une spectroscopie unique des défauts de type lacunaire ou de type accepteur à l’échelle atomique
[10]
.
L’annihilation dans les défauts de type lacunaire a été mise en évidence...
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Caractérisation de défauts lacunaires par annihilation de positons
Coût d’une installation
Sur le plan budget, la partie électronique des trois techniques classiques revient à 30 000 e (en 2000) l’une environ. Des montages plus sophistiqués peuvent évidemment augmenter ce prix. Au prix de l’électronique et des sources, il faut bien entendu, ajouter le coût des installations de cryogénie et de parties mécaniques de l’appareil (corrélation angulaire). Enfin une bibliographie complète peut être trouvée...
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