7. Conclusion
Ces deux dernières décennies, le domaine de l’analyse des mycotoxines a beaucoup évolué, notamment grâce à l’introduction du principe de l’immunoaffinité qui permet de purifier (plutôt que d’extraire) les mycotoxines à partir de matrices alimentaires complexes. Cette étape d’immunopurification produit une solution presque pure, c’est-à-dire en fait très similaire à une solution étalon de toxines. De ce fait, l’analyse par chromatographie ou immunochimie est fiable (peu de pics interférents) et robuste. C’est la raison pour laquelle un certain nombre de méthodes d’analyse ont pu être validées puis éditées sous forme de normes, confortant le législateur à proposer des réglementations relativement sévères (teneurs maximales admissibles de l’ordre du µg/kg) pour cette catégorie de contaminants alimentaires.
Cependant, le renforcement de la réglementation ouvre la voie...
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