RÉSUMÉ
Cet article traite de l’utilisation d’une mesure lagrangienne dans la mesure de flux de chaleur. En effet, des approches récentes en hydrodynamique ont montré que les problèmes liés au mélange sont mieux appréhendés lorsque l'on suit le mouvement des particules de fluide, d’où l’intérêt d’instrumenter la particule. Expérimentalement, ces dernières, passivement entraînées avec l'écoulement, jouent le rôle de sondes autonomes. Ces particules réalisent des mesures en temps réel et retransmettent les données par radiofréquence. L’exemple présenté est celui de la convection thermique, où la particule instrumentée mesure les variations de température du fluide.
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INTRODUCTION
En hydrodynamique, des approches récentes montrent que les problèmes liés au mélange sont mieux appréhendés lorsque l'on suit le mouvement des particules de fluide. Expérimentalement, il est maintenant possible de faire faire des mesures en temps réel à des particules passivement entraînées avec l'écoulement, et qui retransmettent les données par radiofréquence. Le cas décrit ici est celui de la convection thermique, où la particule instrumentée mesure les variations de température du fluide.
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Des particules instrumentées pour une mesure de flux de chaleur - illustration en convection de Rayleigh-Bénard