7. Conclusions
L’étude du besoin de ce procédé a montré que les stratégies de fabrication étaient en pleine mutation. La souplesse est de rigueur et il n’existe plus guère de règles bien définies, l’important étant toujours de fabriquer au moindre coût. L’atelier de fabrication à l’image de Taylor (1890) est bien loin. Les ateliers d’usinage à géométrie linéaire et homogène sont remplacés progressivement par des ateliers plus souples, composés en grande partie de machines-outils à commande numérique.
L’optimisation des séquences passe par leur substitution, leur combinaison, leur élimination. Il n’est pas rare de penser à présent qu’une pièce devant subir un traitement de durcissement arrive dans l’atelier de mécanique à l’état déjà traité. Les gains sur les en-cours dus aux traitements thermiques, aux temps d’attente entre postes... sont très importants.
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