Sommaire
1. Flux thermique
2. Fluxmètres à gradient
2.1 Rappel des notions fondamentales. Loi de Fourier
2.2 Fluxmètres à gradient tangentiel de température
2.3 Fluxmètre de Gardon
3. Fluxmètres à inertie
4. Fluxmètres à dissipation ou à méthode de zéro
4.1 Fluxmètre à température asservie
4.2 Fluxmètre à méthode de zéro
4.3 Fluxmètre à grilles résistantes
4.3.1 Principe
4.3.2 Inconvénients du fluxmètre à grilles résistantes
4.3.3 Réalisation du fluxmètre
4.3.4 Auto-échauffement
5. Étalonnage des fluxmètres
5.1 Mesures par méthode de zéro
5.2 Autoétalonnage
5.3 Étalonnage préalable à la mise en œuvre
6. Perturbations introduites par les fluxmètres
7. Pyranomètres
8. Applications
Pour en savoir plus
L’emploi des fluxmètres thermiques qui était resté jusqu’à maintenant du domaine du laboratoire (car certaines versions supposent une mise en place partiellement intrusive pour les parois qui les reçoivent), commence à se répandre dans des applications industrielles.
Pour les versions de contact, les dimensions proposées, notamment les épaisseurs, risquent de perturber le transfert de chaleur précisément là où l’on se propose de le mesurer ; de plus, la nécessité d’étalonner et de contrôler fréquemment chaque fluxmètre, dont les caractéristiques sont souvent instables, tempère la confiance que l’on serait en droit de placer dans un capteur.
La
transposition des techniques de la micro-électronique
à la réalisation des fluxmètres devrait faire tomber ces principales critiques, en offrant des capteurs particulièrement sensibles et discrets. En outre, partout où l’on se propose de réguler la température d’une enceinte, le fluxmètre peut souvent délivrer un signal amont par rapport à la température, la modification de température étant la conséquence d’une modification du flux.
La
miniaturisation
, favorable aux études fines de transfert de chaleur, et l’application aux
régulations de température
, devraient rapidement banaliser l’emploi de ce type de capteurs thermiques.
...