5. Résistance chimique
Le dernier point à relever sur les performances de ces capteurs à base de nanofils de palladium concerne leur exceptionnelle insensibilité aux
gaz poisons usuels
tels que l’oxygène, le méthane et surtout le monoxyde de carbone. Même à des concentrations aussi faibles que 20 à 50 ppm, la présence de monoxyde de carbone multiplie le temps de réponse des capteurs conventionnels par un facteur 2 à 10. Dans des mélanges de 8 % d’hydrogène dans l’air, nos capteurs ont été exposés à des taux de monoxyde de carbone aussi élevés que 3 000 ppm sans altération notable ni de l’amplitude du signal mesuré ni du temps de réponse.
Deux hypothèses peuvent être avancées pour expliquer cette insensibilité :
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Résistance chimique