5. Conclusion
Depuis le début des années 1980, les calorimètres par consommation d’oxygène contribuent à une meilleure compréhension du déroulement d’un incendie. Dans certains secteurs d’activité, ils ont été adoptés comme outils permettant d’évaluer la contribution potentielle d’un matériau ou d’un objet au risque incendie, et sont devenus incontournables car ils sont imposés par un cadre légal/réglementaire. Un défi majeur reste : c’est la transposition des résultats obtenus à petite échelle à plus grande échelle. Une approche multi-échelle est souhaitable : commencer par des essais à petite échelle pour extraire certaines propriétés « feu », mais pour vérifier leur représentativité il faut passer à des échelles plus proches de la réalité.
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