4. Conclusion
Les huiles d’olive font partie des produits alimentaires les plus
frelatés, par des adultérations d’huiles de mauvaise qualité, et des
tromperies assumées par leurs auteurs, car les enjeux financiers peuvent
être très lucratifs [aussi rentable que le trafic de cocaïne…].
Les pratiques de falsification courantes consistent soit à ajouter
des substituts peu onéreux (huile de colza), soit à mettre des colorants
(mélange 50/50 de β-carotène et de chlorophylle pour ajuster la couleur),
soit à faire une fausse déclaration sur le traitement appliqué (mode
de raffinage), soit à produire de fausses déclarations.
En 2020, la DGCCRF a réalisé de nombreux contrôles sur divers
échantillons d’huiles d’olive : qualité des huiles, conformité des
étiquetages, et mentions valorisantes et sur l’origine de l’huile.
Au total, 97 prélèvements ont été réalisés...
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