6. Conclusion
Malgré l’omniprésence des nanoparticules inorganiques dans les
produits du quotidien, les connaissances sur l’évaluation du risque
chez l’être humain et pour l’environnement restent encore partielles.
En dépit de ces lacunes, les réglementations existent aussi bien dans
le domaine des cosmétiques qu’en agroalimentaire. Elles restent toutefois
fondées sur le principe de précaution. Cette méconnaissance est principalement
liée aux difficultés rencontrées dans l’analyse des nanoparticules.
Il a cependant été montré dans cet article qu’un large éventail de
techniques est disponible pour les caractériser, notamment les techniques
d’imagerie par microscopie, les techniques de fractionnement couplées
à des détecteurs permettant de déterminer la taille et la composition
des nanoparticules, et la méthode ICP-MS en mode particule unique.
Même si les techniques microscopiques sont nettement supérieures...
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