5. Conclusion
Les techniques d’ingénierie linguistique s’intègrent peu à peu dans notre environnement de travail, dès lors qu’il s’agit de mieux tirer parti des informations contenues dans les documents électroniques. Les objectifs du traitement automatique des langues se sont diversifiés et l’ambition de simulation de la compétence langagière est à l’heure actuelle supplantée par un impératif de robustesse : les systèmes doivent être capables de traiter des données textuelles réelles, dans des environnements bruités pour servir des objectifs applicatifs précis (rechercher des textes, extraire des informations, corriger, synthétiser, etc.). Dans ce contexte, les techniques privilégiées sont souvent basées sur des traitements linguistiques partiels, assortis de méthodes statistiques. L’articulation des deux démarches prend des formes variées, qu’il s’agisse par exemple de filtrer par des mesures statistiques...
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