Dans le domaine du logiciel, et, plus généralement, pour tout
ce qui concerne les systèmes d’information, la recherche de la qualité
est la préoccupation de tous les acteurs. Toutefois, le manque de
temps, la valse des évolutions technologiques, et les contraintes
de tous ordres, semblent reléguer les aspirations de qualité au rang
des objectifs inaccessibles et des mythes.
Pourtant, la qualité se résume simplement à la satisfaction des
clients, et par extension, à l’atteinte de la satisfaction des exigences
de tous les partenaires qui interviennent dans une opération ou dans
un projet (utilisateurs, décideurs, organisateurs, acheteurs, chef
de projet, concepteurs, développeurs, testeurs, exploitants, etc.).
Bien qu’immatériel, le logiciel n’échappe pas à ce principe fondamental.
Afin de contribuer à l’amélioration de la qualité dans le domaine
du logiciel, les experts internationaux se sont mis d’accord sur une
base commune qui constitue une plateforme normative.
Ce référentiel normatif constitue notre point d’appui pour construire
la qualité des produits logiciels, que ces produits soient industrialisés
(progiciels), ou qu’ils résultent de développements spécifiques personnalisés.
L’informatique est le domaine d’activité qui concerne le traitement
de l’information par des équipements électroniques (ordinateurs).
Ces traitements de l’information reposent sur deux éléments :
le matériel (
hardware
), composants électroniques,
cartes et périphériques ;
le logiciel (
software
), ensemble d’instructions système
ou applicatives pour l’acquisition, le stockage, la transformation,
la transmission et la restitution automatique de données.
Le logiciel est un produit industriel un peu particulier. Il se
matérialise par des instructions de code, sous la forme de données
implantées sur un support physique.
Comme tout produit industriel il doit répondre à des besoins formulés
par des clients/utilisateurs qui expriment des exigences. Le concept
d’un produit prend naissance dans l’esprit des ingénieurs, qui imaginent,
puis dessinent, ses fonctionnalités. Ensuite, des développeurs le
font passer de l’état de plan ou de maquette à l’état de produit manufacturé.
C’est la notion de cycle de vie (processus).
L’originalité du logiciel réside dans le fait qu’il s’agit d’un
produit immatériel. On peut dire que c’est un produit du monde virtuel
parce qu’invisible. Ses effets, quant à eux, sont bien réels.
Toutefois, dans le cadre des échanges fournisseurs-clients-utilisateurs,...