3. Matériaux
Le carbone reste le type de matériau privilégié pour constituer des électrodes bloquantes, d’autant plus que de nouvelles variétés de charbon actif, de fibres activées, d’aérogels, de nanotubes, continuent à émerger. On sait désormais obtenir des matériaux de surface spécifique très élevée qui ont des stabilités chimiques et électrochimiques intéressantes et des conductivités électroniques acceptables. La surface spécifique est généralement mesurée par la méthode BET (Brunauer-Emmett-Teller) [41]. Bien qu’indispensable, cette mesure ne donne cependant qu’une vision globale de la surface et il reste important de caractériser la distribution des tailles des pores par d’autres méthodes, afin de savoir si les ions solvatés peuvent exploiter tous ces pores pour former une double couche électrochimique. Rappelons que les domaines de porosité sont définis selon trois types de tailles de pores :
-
microporosité (< 2 nm) ;
-
mésoporosité (de 2 à 50 nm) ;
-
macroporosité (> 50 nm).
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