6. Conclusion
Pour conclure cet exposé concernant la microscopie thermique à balayage bi ou tridimensionnel, nous pensons qu’il est nécessaire de rappeler que cette technique, qui existe actuellement à l’état de « prototype », en tant qu’expérience de laboratoire, a été testée et validée sur des cas classiques (plaque plane, sphère et cylindre en rotation) ou industriels (moteur électrique). Ces essais ont démontré son efficacité dans l’exploration des couches limites de convection naturelle. Cependant, il n’est pas inutile de rappeler les précautions nécessaires à prendre, notamment vis‐à-vis du positionnement et des sollicitations thermiques du microthermocouple (conduction, rayonnement). Le couplage de cette méthode avec la thermographie infrarouge permet par ailleurs d’obtenir les coefficients d’échange locaux avec une bonne précision, même dans le cas d’écoulements tridimensionnels comme, par exemple, ceux qui peuvent être engendrés par convection mixte. L’exploration des couches limites de convection forcée est évidemment plus délicate car l’épaisseur du domaine concerné est très faible.
La technique a aussi été validée sur divers problèmes...
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