5. Conclusion
L’analyse par activation occupe une place à part parmi les méthodes d’analyse. En général elle est réservée aux analyses de traces dans les cas difficiles. Comme les autres méthodes, l’analyse par activation n’échappe pas à de nombreuses causes d’erreur, d’autant plus difficiles à mettre en évidence, et donc à éviter, que les teneurs à doser sont plus faibles et les échantillons de référence plus rares. Cependant, par son principe même, l’analyse par activation offre à l’analyste la possibilité d’éviter la plupart d’entre elles [91]. C’est aussi l’une des rares méthodes qui atteint régulièrement ses limites de détection calculées pour des analyses courantes.
L’analyse par irradiation dans les neutrons de réacteur, sans séparation chimique des radio-isotopes produits (INAA), est à préférer toutes les fois où elle conduit à une sensibilité suffisante. Cette méthode est largement multiélémentaire, elle permet de doser une soixantaine d’éléments dont une quarantaine après une seule irradiation dans les cas favorables. La totalité de l’échantillon est concernée par l’analyse. Sa sensibilité...
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