4. Encres liquides pour la flexographie et pour l’héliogravure
Pour ces deux procédés, une encre de faible viscosité (10 à 100 mPa · s, environ) et au séchage très rapide est requise. L’évaporation spontanée ou forcée (par chauffage) de solvants ou d’eau est donc la méthode de séchage la plus rapide et la plus économique dans ce contexte. Cependant, l’utilisation de solvants n’est pas sans risques : ils sont généralement très inflammables et parfois toxiques, et font aujourd’hui l’objet d’une législation très sévère à la fois lors la fabrication de l’encre et lors de leur évaporation au cours de l’impression. C’est pourquoi les pressions environnementales et sanitaires ont conduit à une augmentation de l’utilisation d’encres à base d’eau.
Les encres à l’eau offrent un moyen attractif d’améliorer les conditions de travail tout en réduisant les coûts associés aux traitements des solvants (extraction, recyclage). Elles sont utilisées depuis des années en flexographie et, pour une moindre part, en héliogravure. Les supports imprimés avec des encres à l’eau ont d’abord été les supports absorbants, comme les papiers et cartons dans le domaine de l’emballage, mais...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
