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Conclusion
Méthodes de calcul en plasticité
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Conclusion
Méthodes de calcul en plasticité

Auteur(s) : Jean-Loup CHENOT

Date de publication : 10 avr. 1991

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Présentation

1 - Méthode des tranches

2 - Méthodes extrémales

3 - Calcul des écoulements viscoplastiques par éléments finis

4 - Calcul de la déformation des solides élastoplastiques par la méthode des éléments finis

5 - Conclusion

Sommaire

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Auteur(s)

  • Jean-Loup CHENOT : Ingénieur diplômé de l’École Polytechnique - Docteur ès Sciences - Directeur du Centre de Mise en Forme de l’École des Mines de Paris

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INTRODUCTION

Les méthodes de calcul en plasticité ont profondément évolué ces dix dernières années, à partir des travaux des pionniers en viscoplasticité  et en élastoplasticité . Les méthodes utilisées jusque là : méthode des tranches, méthodes extrémales, méthode des lignes de glissement, méthode de viscoplasticité, sont progressivement remplacées par la méthode des éléments finis dont la puissance et la souplesse permettent de prendre en compte des géométries complexes, des comportements de plus en plus réalistes, et de développer des codes de calcul utilisables dans l’industrie. Ces changements ont été rendus possibles par l’augmentation spectaculaire des performances des ordinateurs de coût abordable par une entreprise moyenne, et par l’apparition des stations de travail comportant un terminal graphique évolué. Néanmoins les anciennes méthodes, outre leur intérêt historique, conservent un intérêt pédagogique indéniable et leur application intelligente à des problèmes complexes, en simplifiant au maximum les conditions physiques, permet d’obtenir des ordres de grandeur utiles, qu’il est souvent intéressant de comparer aux modèles sophistiqués dans lesquels une erreur de donnée est possible, et parfois difficile à détecter. Dans ce qui suit, certaines de ces méthodes seront donc rappelées brièvement en donnant les éléments indispensables à leur mise en œuvre. Nous avons volontairement exclu la méthode des lignes de glissement, dont la complexité est proche de celle des éléments finis, mais qu’il est difficile d’appliquer à des situations où la géométrie, les conditions aux limites, ou le comportement sont complexes.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-m595

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5. Conclusion

Les modèles que nous avons décrits ici brièvement illustrent très nettement l’évolution considérable à laquelle on a assisté au cours de ces dix dernières années. Aujourd’hui des logiciels industriels, ou semi‐industriels, permettent de mieux comprendre les procédés, et dans certains cas de les optimiser. L’évolution va se poursuivre dans les prochaines années et le lecteur intéressé pourra se reporter aux recueils de conférences spécialisées  à dans lesquelles les applications occupent une place de plus en plus importante.

En parallèle avec l’amélioration des modèles numériques, un effort accru sera nécessaire pour mieux caractériser les lois de comportement des matériaux, les paramètres thermiques et les lois d’évolution des paramètres physiques. Finalement, il sera également nécessaire de conduire des expérimentations semi‐industrielles à échelle réduite ou en vraie grandeur et d’améliorer les mesures in situ afin de poursuivre la qualification des modèles pour des opérations de plus en plus complexes et variées.

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