Conclusion
Échange de formulaires informatisé (EFI)
H7410 v1 Archive

Conclusion
Échange de formulaires informatisé (EFI)

Auteur(s) : Claude CHIARAMONTI

Date de publication : 10 mai 2006

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Présentation

1 - Formulaires électroniques et leur transfert

  • 1.1 - Minitel avant Internet
  • 1.2 - Formulaires électroniques intelligents sur Internet
  • 1.3 - EFI ou Web EDI

2 - Place du formulaire dans les échanges électroniques

  • 2.1 - Entre l’e-mail, « human to human »
  • 2.2 - ... et l’EDI, « machine to machine », EDIFACT ou Services Web...
  • 2.3 - ... l’EFI, complément de l’EDI, a vocation à être « human to machine »

3 - EFI comme complément PME de EDI automatisé

4 - Outils pour bâtir un EFI

5 - Conclusion

  • 5.1 - EFI autonomes
  • 5.2 - EFI s’inscrivant dans le cadre d’un framework

Sommaire

Présentation

RÉSUMÉ

La France a été, avec de nombreux services professionnels du Minitel, un précurseur des formulaires électroniques grand public. L’apparition de l’EFI (Échange de Formulaire Informatisé) dans l’environnement EDI (Echanges de données informatisé) permet d’établir de vrais échanges, allers et retours, de formulaires intelligents, par exemple dans le cadre du commerce électronique. Cet article retrace tout d’abord la genèse du formulaire électronique et sa place dans les échanges sur Internet. Sont ensuite présentés les outils de construction d’un EFI, avant d’aborder l’évolution de cette technique avec le standard XForms du W3C.

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

Auteur(s)

INTRODUCTION

Dans la société de l’information les formulaires électroniques ont pris une importance croissante. En France, cela n’a pas été une nouveauté : avec le Minitel, commander à une entreprise de VPC (ventes par correspondance) ou retenir une place dans un train se faisait depuis longtemps en utilisant des formulaires électroniques.

Avec Internet et XML apparaissent des formulaires intelligents, comportant une aide au remplissage pour le commerce électronique « B2C » (Business to Consumer). Avec l’EFI (Échange de Formulaire Informatisé) ou Web EDI (Échange de Données Informatisé) ce sont des scénarios d’échanges de formulaires qui s’organisent, par exemple, pour un commerce électronique « B2B » (Business to Business) à la portée des PME.

L’EFI permet ainsi aux petites entreprises de se joindre enfin facilement à une communauté EDI, comme c’est le cas dans la distribution, sans alourdir la charge de cette communauté. De même, la simplification des formalités administratives trouverait dans l’EFI un outil adapté au B2A (Business to Administration).

XML (eXtensible Markup Language) est bien parti pour être le langage de l’EFI comme il le devient aussi pour d’autres formes d’échanges électroniques de données structurées comme le « workflow », le multimédia, les bases de données partagées ou l’e-business et l’EDI.

L’EFI participerait alors à la convergence des différentes formes d’échanges électroniques professionnels qu’annonce la syntaxe XML et ses outils de mise en œuvre : par contre le niveau sémantique, c’est-à-dire le contenu des formulaires, cherche encore ses référentiels et ses outils d’harmonisation multilingues ! Des référentiels partiels s’organisent, en particulier avec le mécanisme des namespaces (espaces de nommage) qui permet de lier la balise d’une donnée XML d’un formulaire à une « ressource », c’est-à-dire un site sur le Web où l’on pourrait trouver la définition de cette donnée et de celles qui lui sont liées. Un répertoire du contenu des formulaires électroniques libellés en français est à encourager par les pouvoirs publics, d’abord pour les données administratives.

Le sigle EFI s’explicite par « échange de formulaires informatisé » : ce barbarisme s’est construit pour montrer qu’il s’agissait d’une alternative ou d’un complément à l’EDI. Ne serait-ce cette préoccupation de trouver un sigle mémorable, on pourrait plus simplement parler d’échange électronique de formulaires.

Avant de définir l’EFI par rapport à l’EDI en EDIFACT ou en Services Web, on retracera rapidement la genèse du formulaire électronique et sa place dans les échanges sur Internet, pour ensuite donner un aperçu des outils de construction d’un EFI et esquisser l’évolution probable de cette technique avec le standard XForms du W3C ou les outils Microsoft etc., qui ne le suivent pas. En conclusion, on évoquera l’évolution probable de l’EDI classique qui ne manquera pas d’influencer celle de l’EFI.

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 92 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-h7410

Article inclus dans l'offre

"Traçabilité"

(52 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

5. Conclusion

Une des questions posées par XML est celle de la réapparition possible de la Tour de Babel ! Par exemple, en ce qui concerne l’EFI, si XML peut constituer un métalangage universel, on peut voir déjà des idiomes et des dialectes comportant leurs propres vocabulaires et constructions de phrases.

Pour continuer à parler le même langage, il faut pouvoir se référer, non seulement à une même grammaire, mais aussi à un même vocabulaire :

  • les DTD ou les schémas sont la grammaire de l’EFI en XML : en recourant le plus possible à des DTD ou schémas existants et à leurs feuilles de style, on utilise l’analyse déjà faite de la structure des données devant figurer dans un formulaire et on facilite la tâche de tout le monde ;

  • mais des données apparemment identiques, figurant dans des formulaires se référant à une DTD ou un schéma commun, n’ont pas forcément pour autant le même sens : il y a en France près de trente définitions du chiffre d’affaires suivant le contexte, la réglementation, etc. Les concepts et définitions des données sont donc à enregistrer avec leur contexte pour que l’on puisse faire référence à un vocabulaire sans ambiguïté.

Le mécanisme des namespaces (espaces de nommage) qui permet de lier la balise d’une donnée XML d’un formulaire à une « ressource », c’est-à-dire un site sur le Web où l’on pourrait trouver la définition de cette donnée et de celles qui lui sont liées semble bien adaptée à ce souci de référence sans ambiguïté. Un réseau de namespaces, comme il en existe, par exemple pour les données de base de l’INSEE, est à encourager par les pouvoirs publics, d’abord pour ces données administratives générales.

Le but est que le développement des EFI, outil de facilitation de la communication, aboutisse bien à ce que « le message passe », ce qui suppose que l’on soit bien d’accord sur le sens des données transmises.

Deux formules sont possibles pour l’évolution des EFI.

5.1 EFI autonomes

Des PME ayant des relations suivies leur permettant d’améliorer ensemble leurs échanges de données commerciales, logistiques ou administratives peuvent parfaitement se mettre d’accord sur un EFI basé sur un jeu de DTD ou schémas disponibles...

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Conclusion

Article inclus dans l'offre

"Traçabilité"

(52 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire

BIBLIOGRAPHIE

  • (1) -   *  -  EFI dans l’industrie automobile : http://www.galia.com/bin/s_efi.asp

  • (2) -   *  -  EDI, Web EDI, EFI dans la grande distribution : http://www.eannet-france.org/fille/t/frame.htm

  • (3) -   *  -  ALLEGRO-EFI : http://www.seres.fr/fr/produits/allegro-efi.htm

  • (4) -   *  -  Recommandations de l’ADAE : http://www.adae.gouv.fr/article.php3?id_article=195

  • (5) -   *  -  W3C XForms 1.0 : http://www.yoyodesign.org/doc/w3c/xforms1/

  • (6) -   *  -  XML francophone : http://www.chez.com/xmlhttp://xmlfr.org

  • (7) -   *  -  Lettres d’information : http://vendr-edi.net

  • ...
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 92 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Article inclus dans l'offre

"Traçabilité"

(52 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre