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Hygiène et sécurité. Rejets des bains
Oxalatation des aciers spéciaux
M1577 v1 Archive

Hygiène et sécurité. Rejets des bains
Oxalatation des aciers spéciaux

Auteur(s) : Théophile GUÉGUEN

Date de publication : 10 déc. 1998

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1 - Principe du procédé

2 - Gamme opératoire

  • 2.1 - Préparation du métal
  • 2.2 - Oxalatation par immersion

3 - Dosage d’un bain d’oxalatation

4 - Rappel des domaines d’applications

5 - Hygiène et sécurité. Rejets des bains

  • 5.1 - Hygiène et sécurité
  • 5.2 - Rejets des bains d’oxalatation

6 - Conclusion

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Théophile GUÉGUEN : Ingénieur Diplômé par l’État (DPE), Métallurgie Ancien Directeur technique à la Société Continentale Parker

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INTRODUCTION

La conversion chimique par phosphatation au zinc ou au zinc/fer des aciers ordinaires et des aciers faiblement alliés (teneur en éléments d’addition  5 %) est couramment utilisée comme support de lubrifiants dans la déformation à froid (tréfilage, frappe à froid, étirage, extrusion).

Les teneurs en éléments d’addition, tels que le Cr et le Mo, limitent les possibilités de la phosphatation, on constate qu’à partir d’une teneur en Cr de 2,5 à 3 %, les couches de phosphates ne présentent ni une adhérence, ni une homogénéité suffisantes, donc elles deviennent incompatibles avec des opérations de déformation à froid.

C’est alors que l’oxalatation offre une solution de rechange. Le développement de l’oxalatation fut en France très spectaculaire en particulier entre 1960 et 1970, dans le domaine de l’étirage de tubes et profilés et du tréfilage (substitut au plombage et au cuivrage).

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-m1577

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5. Hygiène et sécurité. Rejets des bains

5.1 Hygiène et sécurité

Nous nous référons à la fiche toxicologique n 110 - Édition 1977 de l’INRS concernant l’acide oxalique.

L’acide oxalique de formule HOOC-COOH a une solubilité dans l’eau de 12,5 % en masse à 25 C. Il se décompose au-dessus de 160 C en CO2, CO et H2O.

L’acide oxalique est un produit très caustique pour la peau et les muqueuses. Les lésions oculaires sont particulièrement graves.

La pénétration par les voies respiratoires, sous forme de pous-sières ou de vapeur, peut être à l’origine d’une irritation de la muqueuse nasale avec ulcération, épistaxis...

La valeur limite de concentration de l’acide oxalique dans l’air a été fixée par les hygiénistes américains en 1977 à 1 mg/m3.

Les utilisateurs devront se conformer aux prescriptions de stockage, de transport, de manipulation des produits (gants, lunettes, etc.) et d’hygiène corporelle, communiquées par le fabricant des produits.

À noter que la constitution des bains fait également appel à des dérivés fluorés acides par exemple NH4HF2.

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5.2 Rejets des bains d’oxalatation

On doit se conformer à la législation en vigueur .

La méthode de traitement courante est du type physico-chimique, à savoir précipitation de l’acide oxalique et des fluorures par addition d’un mélange de lait de chaux et de chlorure de calcium jusqu’à pH compris entre 8 et 9. Les cations (Fe, Ni, Cr...) sont également précipités dans ces conditions.

Enfin, on procèdera à une floculation - décantation (pH exigé au rejet entre 6,5 et 9).

Généralement, à ce stade du traitement la DCO (demande chimique en oxygène) est très supérieure à 150 mg/L (maximum exigé).

Deux cas se présentent alors :

  • on admet le rejet du liquide clarifié dans le cas d’évacuation...

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