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Conclusions
Liaisons contre‐contre‐mesures électroniques (CCME)
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Conclusions
Liaisons contre‐contre‐mesures électroniques (CCME)

Auteur(s) : Gérard AUGER

Date de publication : 10 mai 1997

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Présentation

1 - Rappels sur les CME des liaisons radio

  • 1.1 - CME passives
  • 1.2 - CME actives

2 - Principes généraux

  • 2.1 - Objectifs
  • 2.2 - Techniques de protection
  • 2.3 - Contraintes d’emploi

3 - Description des méthodes CCME

4 - Conclusions

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Gérard AUGER : Ingénieur de l’École nationale supérieure d’électrotechnique et de radioélectricité de Grenoble - Responsable Études amont à Thomson-CSF Communication

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INTRODUCTION

Les contre‐contre‐mesures électroniques (CCME) dans les transmissions radioélectriques comme leur nom l’indique sont destinées à contrer les contre‐mesures électroniques (CME). La description et la problématique des CCME ne peuvent donc être comprises qu’après un rappel des objectifs et des difficultés des CME (hors brouillage et antibrouillage radar).

Celles‐ci peuvent être classées en 2 grandes catégories :

  • les CME passives, au moyen desquelles on cherche, à travers leurs émissions radioélectriques de toute nature, à identifier et localiser les forces ennemies, deviner et anticiper leurs manœuvres, sans qu’il soit nécessaire d’émettre et donc de risquer de se dévoiler et de donner prise soi‐même aux CME ennemies ;

  • les CME actives dont le but est de désorganiser ou d’interdire les communications de l’adversaire et qui nécessitent le recours à des émissions, généralement de forte puissance, pour brouiller.

La lutte contre les CME passives consiste essentiellement à rechercher la discrétion. Dans cette stratégie, la minimisation de la puissance d’émission est toujours un facteur favorable. À l’inverse, un moyen de lutte contre le brouillage, primaire mais toujours efficace, est l’augmentation de la puissance d’émission de manière à surpasser le brouilleur.

Les techniques CCME permettent de sortir au moins partiellement de ce dilemme, certaines étant efficaces contre les 2 types de menace, d’autres étant ciblées sur l’une ou l’autre. Elles ont pour objectif d’augmenter considérablement les exigences de performance et donc le coût des CME pour une efficacité réduite. Il est plus rare que les CME puissent être rendues totalement inopérantes parce que les exigences sont portées hors des limites de faisabilité technologiques ou physiques.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-e6125

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4. Conclusions

Ce tour d’horizon des techniques CCME a montré qu’il existait un important arsenal de lutte contre la guerre électronique et que, selon les types de liaison à protéger et la menace la plus critique sur le plan opérationnel (détection ou brouillage), un ensemble de moyens appropriés pouvait être mis en œuvre.

Cependant, aujourd’hui pratiquement toutes les liaisons militaires sont numériques et ne se conçoivent plus sans chiffrements et codage correcteur d’erreurs. Les modes analogiques ne subsistent que pour la compatibilité avec les matériels plus anciens.

Le mode CCME privilégié est le saut de fréquence à des vitesses de plus en plus élevées.

L’étalement de spectre par séquence directe est plus difficile d’emploi en raison de sa dynamique limitée. Il se trouve de ce fait restreint aux cas où la discrétion est primordiale et où la dynamique est faible ou contrôlable.

La technique en pleine évolution est le traitement d’antennes dont le gain s’ajoute à celui des moyens précédents. Ses cas d’application étaient restreints par l’encombrement des réseaux d’antennes. La migration de nombreuses liaisons vers des fréquences plus élevées qui correspondent à des aériens beaucoup plus petits devrait favoriser son expansion.

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